Doum Dadoum Dadoum

Révisions du bac vues par Marion et Hélène:

La physique nucléaire nous apprend que E = mc²
Traduction : Excellence = Marion Cassan ²

Peut être, mais la physique quantique nous dit que E = hv
Traduction : Excellence = Hélène Viart

Faut pas déconner, on sait très bien que tout ca a été fait pour nous.
C'est pour ca qu'on se lève a 9h du maths pou réviser les maths. On ne maths plus la télé, on fait baisser l'audimaths.
Nadal a perdu : Échec et maths
Federer a gagné : jeu, set et maths
Doum Dadoum Dadoum

# Posté le lundi 15 juin 2009 08:22

Un vélo de course

Un vélo de course
Il se lève. La pièce est encore sombre et silencieuse, endormie. Je me retourne dans le lit, en m'étirant comme un chat et en gémissant :
- Olala, j'aime pas le matin!
Vérité absolue visiblement, qui vaut pour n'importe qu'elle heure, en l'occurrence, il était midi. Finalement je ne poursuit pas mon effort et me blottie dans la couette toute chaude. Il se penche vers moi et dépose sur lèvres un baiser tout doux en murmurant:
-Bonjour ma Chérie...
Je devais m'avouer vaincue, et sautant du lit, et par la même occasion, lui sautant au cou j'affirmais :
-Ok je retire ce que j'ai dit!

Encore une journée qui commence bien.
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# Posté le lundi 15 juin 2009 08:12

Bachotage intensif

Bachotage intensif
Les plus grands romantiques auront beau dire leurs théories vaseuses, les plus imminents spécialistes s'il en existe auront beau débaler des formules et des principes, il n'existe pas de définition à l'amour. Chaque humain en possède sa version, aucune ne se ressemble, aucune n'est valide. Il est universel, c'est tout ce qu'on en dire. Il ne se manifeste pas de la même manière chez tout le monde. Aimer c'est pleurer dans le métro de peur qu'un jour, celui qu'on aime nous quitte. Aimer c'est sourire pour rien quand on est avec lui, puisque de toute manière, dans ses bras tout nous sourit. Aimer ça fait du bien , ça fait du mal, ça change le monde, son monde.
Avoir des projets ? Même pas peur. De quoi aurais je peur ? A deux on est toujours plus fort. Mais on n'aime pas pour se battre, on aime pour créer, a deux.

Et moi je crie, je frappe, je casse et je maltraite. Les parties de plaisir sont la nourritures des petits bras. Moins fort que l'amour mais au moins aussi violent, la haine habite les c½urs. Je déteste et je maudis. Ceux qui se croient tout permis, ceux a qui tout est du. Certains ne sont jamais satisfait de ce qu'ils ont, crient quand on leur fait plaisir, et , pas peu fière d'eux même s'envoient au dessus des autres, qu'ils regardent et méprisent. Les trop gentils sont leur proies, paix a leur âme.

Et moi je t'aime mon Poussin.
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# Posté le vendredi 05 juin 2009 15:46

Modifié le vendredi 05 juin 2009 16:27

Majeure, mais pas adulte pour autant.

Si tu me disais oui, je te répondrais non juste pour avoir le bonheur de te contredire. Si tu avais chaud, je me blottirait dans mon manteau juste pour te contredire. Si tu pleurais, je rirais de tes larmes. La méchanceté a ce gout amère qui traine dans notre c½ur comme une coulée de sang au coin d'une plaie. Je nage peut être en eau trouble , mais j'ai au moins la prétention de ne pas couler. L'idée de faire mal fait plus mal que le geste en lui même. Frappe, cogne, je suis invincible, tout simplement parce que je m'en fou. Et le mépris est la plus cruel des armes pour quiconque cherche l'attention, contre laquelle personne ne peut rien faire. Ce n'est que de la légitime défense.

On a évité le pire, mais un jour sois en sur, on en voudra.
Majeure, mais pas adulte pour autant.

# Posté le vendredi 08 mai 2009 16:01

Modifié le jeudi 14 mai 2009 05:43

Les filles lisent entre les lignes ce que les hommes n'osent pas dire.

L'herbe était soudain bien verte, et chatouillait ses pieds avec délicatesse. Sa longue robe blanche reflétait les rayons du soleil voletait au vent tranquille du soir qui tombe, finissant en beauté une journée un peu trop comme les autres. Ses longs cheveux bruns tombaient en boucle généreuses sur ses épaules dénudées et donnaient a son visage fin et pale un air sérieux, triste peut être. Elle croisa ses jambes et se laissa tomber assise dans l'herbe, les coudes sur les genoux, la tête posée dans le creux de ses mains. Elle était seule au milieu d'une clairière, déchirée par des émotions contradictoires. Il n'y a pas de joies sans malheurs, pas de confiance sans risque, la totalité n'était pas de ce monde. Un corbeau vint se poser sur son épaule, planta ses griffes dans sa peau d'enfant laissant 8 petits cercles rouges sur sa beau blanche, puis s'envola. Elle n'avait pas crié, ni même tourné la tête. Plus rien ne l'étonnait puisqu'ici tout avait une raison. C'est alors que le sol se fendit devant elle, laissant apparaitre une profonde et sombre crevasse. La curiosité la fit se pencher en avant. Le trou était rempli d'eau, d'une eau pure et fraiche comme on en trouve dans les grands lacs ou les rivières, qui laissait dans la bouche un gout sucré, et sur la peau une douceur enveloppante. Sans même hésiter, elle se laissa glisser dans l'eau. Le sol se referma au dessus de sa tête, la jeune fille brune avait trouvé son paradis.
Les filles lisent entre les lignes ce que les hommes n'osent pas dire.
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# Posté le samedi 25 avril 2009 18:59