Fluctuat nec mergitur

Fluctuat nec mergitur
Après avoir écrit deux copies double de dissert' de philo, elle posa doucement sa t^te sur son bureau. L'encre encore humide lui écrivit ses derniers mots sur la joue. Est ce que l'illusion de la liberté est une forme de liberté ? Peut être, mais peut être pas. Ça dépend, tout dépend. Éternel relativisme.
La nuit est si belle, et je suis si vide. C½ur trop vide pour un monde trop plein. Pourquoi est ce que je frémis des que je le vois. Pourquoi mon c½ur se soulève t'il, laissant cette douce sensation de chaleur. Voila, c'est fini. Le rideau est une fois de plus tombé. J'attends que le soleil succède au nuage, que ses rayons réchauffent mon monde. On a tant ressassé les mêmes théories.

L'homme est un rageux, l'homme est un con.
Je te souris par devant, je t'encule par derrière.

Wos Es war, soll ich werden
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# Posté le dimanche 25 janvier 2009 16:39

Je suis un poulet fou, je vis dans un oeuf !

Aujourd'hui, j'ai mis ma main sur la plaque chauffante encore allumée. Je la regardais, et sans qu'aucune réflexion ne traverse mon cerveau, mon bras s'est tendu. Pourquoi ? Aucune idée, va savoir. Mon inconscient me joue des tours peut être. En tout cas ça fait mal.

Devant un match de tennis, le tableau des scores ne donne que les 3 premières lettres du nom du joueur.
-Tso, c'est Tsonga ?
-Ouais.
-C'est qui Sel ?
-Le pote de poivre.

Quand mon Papa a sorti les deux stabilos de sa poche revolver, je me suis vraiment dit que méiose et fécondation étaient a l'origine de la stabilité d'une espèce et a la transmission des caractères.

POULET BLASE ?
POULET BRAISE .
Je suis un poulet fou, je vis dans un oeuf !
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# Posté le samedi 24 janvier 2009 17:13

Quand on en arrive a passer l'aspirateur pour se détendre.

Quand on en arrive a passer l'aspirateur pour se détendre.
Ironie du sort :
Plus t'es monté haut, plus t'es allé loin, plus t'en a chié a monter ces putain de marche qui t'élèvent vers un paradis autorisé et possible, plus t'as sacrifié de Temps a faire des choses qui te plaisaient, plus l'osmose s'est crée, plus t'as mal quand tout s'effondre sous tes pieds, quand ce que tu croyais acquis s'est envolé.

La, deux choix se posent a toi, bien en face de ta gueule pour te narguer. "nananananèreuuh, c'est lui ou moi mais ne te trompe pas". Un vrai, délice, un de plus, c'est vrai qu'elle adorait ça. N'empêche qu'il y a certaines choses qu'on ne choisit pas, qu'on ne décide pas. C'est bien dommage d'ailleurs. Si l'on pouvait inverser la relativité des choses soumises ou non a un choix, ca me plairait bien.

Alors quoi ? Faudrait-il refuser de s'ouvrir et d'offrir sa confiance? A n'importe quel prix ? Visiblement oui. Personne n'est digne de confiance. Je l'avais bien compris ca. Je ne suis d'ailleurs pas du genre naïve a vivre dans le monde féérique de Mickey ou tout le monde est gentil ou tout le monde est beau. Mais merde, je pensais quand même qu'il y avait des exceptions, des personnes pas comme les Autres avec qui on s'entendait particulierement bien, avec qui on pensait pouvoir tout dire, sachant que la réciproque était vraie. Fourre toi un doigt dans l'½il ma grande, et pleure avec l'autre.

Vous connaissiez Hélène glaciale ?
Accueillez chaleureusement Hélène proche du zéro absolu.
( 0°Kelvin soit -273°Ce pour les incultes)
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# Posté le dimanche 11 janvier 2009 14:01

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 14:57

Te prends pas pour un Kaïde Petit, t'es rien qu'une merde.

-Vous reprendrez bien un peu de thé des Indes Orientales au gingembre princesse ?
-Ah le doux temps de la colonisation.
-Je ne vous le fait pas dire très chère. Tous des sauvages.
-Ainsi parlait Pocahontas.
-Vous dites ?
-Que t'es une conasse pas sevrée du monde de Disney.

C'est marrant, quand je te vois je me dis que t'as une gueule a faire de la radio. Tu vois, non seulement t'es moche, mais bon, s'il n'y avait que ca. Ta dégaine a chier et ton physique pour le moins disgracieux devraient être le cadet de tes soucis vilain scarabée.

Petit Poucet deviendra grand, et t'en collera une dans la gueule.

Quand t'sais pas quoi faire, ah bah fait rien, comme t'es sur d'pas t'tromper.
Année 2009 ou année du choix. Enfin non, MDR, pardon, des choix. Un serait bien trop simple. Quand même nos fuites nous retrouvent, pas elles se vengent a coup de machette. Aïe. Je lui ai tranché la tête, et le la tiens comme un trophée par les cheveux. Des gouttes de sang coulent sur ma figure, je souris. Sur sa tête a elle, une expression de peur est figée a tout jamais. Ouais je lui ai fait peur, très peur. Je suis déçue de savoir que sa mort a été rapide et donc indolore. Que veux tu, on ne peux pas allier spectacle et efficacité pour ce genre de choses. Je voulais des cris, de la peur, sa course désespérée pendant que je la suivait tranquillement, en marchant. Alala, le pied quand elle est tombée par terre, digne des plus grand films d'horreur. La peur la paralysait, j'ai juste eu a attraper ses cheveux, et a couper sa gorge rose et fraiche. Trop simple. Ouais, vraiment c'était un beau cadeau de Noël chéri que tu m'a fait avec cette petite, 18 ans a peine, dans la fleur de l'age, c'est comme ca que je les préfère.
Te prends pas pour un Kaïde Petit, t'es rien qu'une merde.
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# Posté le dimanche 04 janvier 2009 14:11

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 14:26

Concours de Circonstances.

Je suis juste la pour te faire oublier. Alors oublie moi.

Dépêche toi, elle nous court après, avec ses grandes mains ,sa longue robe. Une griffe posée sur nous et c'est la fin. Ne te retourne pas, non jamais. Le oiseaux chantent, le jour se lève, la nuit se mêle au jour, il en découle cette fusion de couleur qui embrase le ciel. Ne te laisse pas avoir, tout n'est qu'un piège, continue de courir, plus vite. Pourquoi vivre si les Autres sont morts tu te demandes hein ? Et bien c'est pour se souvenirs qu'ils sont morts qu'on doit vivre, mourir c'est oublier, renier. Crache pas dans la soupe gamine, et cours, ne te retourne pas. Si l'envie t'en prend, regarde moi dans mes yeux, noies toi dans le bleu de mes souvenirs,dans l'eau de pluie, l'eau de larmes, l'eau chlorée. Regarde ce qu'ils ont fait, regarde ce qu'on a fait, et fuit, prends peur. Fais attention aux racines qui dépassent du béton, tout est fait pour nous faire tomber, pour qu'elle ai la main mise sur nous. Lève bien haut les jambes, en rythme, plus vite. Si tu te sens fatiguée, si tu faiblis, si tu ralentis, je continuerais, ici bas, c'est chacun sa merde. Je ne te serais d'aucun secoure, je ne peux que te conseiller, d'accélérer. Déjà des années que nous courrons n'est ce pas ? Mais tu n'as encore rien vu. Qu'est ce qu'un vie face a la Vie. Un chiure de mouche dans une bouse de diplodocus. Courir encore. Tu vois la lumière au bout petite ? C'est comme le pied de l'arc en ciel, il y a un trésor la bas. Mais comme le pied de l'arc en ciel, elle n'existe pas, plus on court vers elle, plus elle s'éloigne. C'est pour ça que tu dois piger petite que l'on ne court pas vers elle, mais on court devant la grande faux qui nous suis, affamée. Lache mon bras imbécile, si tu tombes, je tombe. Çà ne marche pas comme ça, le monde ne tourne pas autours de nous. La vie de chacun est indépendante de celle des Autres. Tu confonds tout, vraiment. C'est ta manière de vivre qui dépendra de celle des Autres, mais ta vie, ton statue de vivante, ne dépend que de toi, alors a toi de courir,seule, au milieux de tous. Mais si ca peu te rassurer petite, on court tous, regarde moi, regarde les Autres autours de nous, une invasion de fourmi. Les jolies c½ur perchées sur leurs talons aiguilles ne vont pas bien loin, on les a semé depuis longtemps, tes pompes sont peut être moches, mais elles te tiennent au pied. Alors avant d'être dans le noir, cours.
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# Posté le mardi 30 décembre 2008 19:36

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 14:47