Un coup d'épée dans l'eau .

Je te propose d'aller te faire foutre. Toi, oui toi ! Qui d'autre que toi le mérite. Pire qu'un 6 Tonnes, pire qu'un ouragan, tu défonces tout sur ton passage, alors permets moi de te dire que je veux te défoncer la gueule. Non non non, ne me regarde pas avec tes yeux d'innocents étonné, genre le débutant de la vie, le nouveau né du mal. Je ne te ferai aucun mal, physiquement du moins, mais dans mon esprit et dans mes rêves, tu es pendu haut et court depuis bien longtemps déjà. Et j'applaudis, debout, face a ton cadavre.
A d'autres.

Devoir faire abstraction d'une abstraction, d'un vide en quelques sortes.
Oublier du noir, une structure lacunaire. On peut oublier de voir mais on ne peut pas oublier de concevoir. L'art d'oublier ce qui n'existe pas. Autant frapper dans le vide. Se battre contre rien, c'est perdre a tout les coups. Sans adversaire, pas de vainqueur, pas de victoire.

Et si la fin avait une fin, ou commencerait-elle?
Un coup d'épée dans l'eau .

# Posté le lundi 29 décembre 2008 16:49

A nos morts : Ville d'Evreux.

A nos morts : Ville d'Evreux.
Maéva Alétas.
Marie Annequin
Marie Barbala
Maéva charbonnier
Margaux Chrétien
Lindsay Degrelle
Charlotte Fracoviak
Chloé Kautzman
Selvi Lefeuvre
Mathilde Lefort
Maité Méjan
Alicia Mélio
Magali Pelliser
Megan Pichon
Emilie Ségura
Hélène Viart
- La Nébuleuse -
Nager, encore.

- S'il te dis " ouais ouais" c'est qu'il en a rien a foutre de ce que tu dis.
Ou l'art d'enfoncer des portes ouvertes.
Aïe.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 16:40

On ne vit qu'une seule Vie à la fois. Qu'un seule en fin de compte. Pas d'après à la fin.

On ne vit qu'une seule Vie à la fois. Qu'un seule en fin de compte. Pas d'après à la fin.
Tu ne m'as rien appris. Pas l'ombre d'une révélation, d'un aveux.
Ce n'est pas au vieux singe qu'on apprend a faire la grimace.
Tu t'énerves car je ne joue à ce jeu la. Je ne joue pas à ça avec toi. J'y ai déjà trop joué, avec d'Autres, avec moi.Je connais bien trop cette chanson. Cette mélodie, ces paroles qui s'élèvent dans l'air froid comme une longue plainte, un sanglot déchirant le silence. Un appel au secoure comme ils disent. Ce cri n'est rien d'autre qu'une fierté qui cherche une oreille. Par orgueil ou par désespoir, il n'est que l'expression d'un besoin. Le besoin de se faire plaindre est donc en quelque sorte une forme de bonne santé, puisqu'il prend naissance dans l'envie que l'Autre reconnaissance notre propre souffrance, puisque même nous, nous ne pouvons nous y réduire.
Mais elle n'est pas réceptive. Elle a déjà crié, on l'a déjà écouté. Sa bouche a bouché ses oreilles.
Elle dit qu'il se complait dans se douleur, il s'énerve. Avait elle touché le nef, le point sensible qui le fit tressaillir. il ne pouvait rien lui cacher, elle connaissait la Vie par c½ur. Ils sont sur la corde raide. Passer du coté de la négligence, ou pas. Elle a compris ce qu'il ne veut pas admettre. Comme elle ne l'avait pas voulu d'ailleurs.
On ne peut pas admettre son incapacité a se croire vivant, et fort dans dans la douleur. On veut que les Autres nous pleurent, que les Autres nous plaignent pour se sentir fort dans sa vie, fort dans sa tête, fort dans son corps et dans son c½ur. Pour croire que nous restons debout quand d'autres se sont brulés les ailes. Que les Autres croient a notre douleur est une manière de se magnifier, de se donner de la hauteur et du courage aux yeux des Autres. Autres cons qui se disent que quand nous restons debout, ils auraient sombrés, que quand nous restons droits ils auraient penchés.
On est tous passé par la, ca fait mal, mais ca fait du bien. Leçon d'humilité.


N'importe quel homme peut touchers ans les mains.

Joyeux Noël.
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# Posté le mercredi 24 décembre 2008 18:53

Modifié le lundi 29 décembre 2008 16:29

Et d'un certaine manière elle aimait ca

Mais tu ne comprends pas. Cette solitude exacerbée, cette prison ne te mènera a rien. A être entourée de mur tu finiras forcement dedans. on n'est pas fait pour vivre seul, reclus, isolé. L'homme a un besoin pressant et vital de partager, de se faire voir et reconnaitre.
J'ai arrête d'argumenter quand elle m'a répondu que si, tout ça menait a quelque chose, à la solitude.
Pour elle, c'était une fin en soi, pas même un moyen d'accéder a une quelconque paix intérieur, un calme ou autre sérénité.
Pouvoir vivre seule, c'est pouvoir vivre mieux.

Un peu plus d'amour que d'ordinaire.

---

- Non mais tu sais Dominique, si tu t'assoies la tu vas être gênée.
- Je m'appelle Hélène.
- Oui. Tsss. Mais t'es sure que le reflet ne te gène pas Dominique, parce que sinon je te donne ma place, moi j'ai des verres spéciaux ....
- Je m'appelle Hélène.

Elle tousse comme sa mère.


Changer pour changer n'est pas un changement.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 17:22

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 15:17

Quand les mineurs lèvent leurs majeurs.

Quand les mineurs lèvent leurs majeurs.
-Tu me prends pour une conne là là !
-Non, je te prends pour ce que tu es.
-T'as creusé un trou sous mes cotes enfoiré.
-Qu'est ce que tu veux que j'y fasses, moi, j'assume.
-Bah pas moi.
-Normal.
-Pourquoi ?
-Parce que t'es conne.

Si tout ça devait peser sur mon c½ur, alors chacun de mes pas laisserait dans le sol une empreinte profonde.

Traquer un toujours dans le jamais.
Mettre le temps en parenthèses.
Possibilité d'un ailleurs ici même.

Il était de ces combats perdus d'avance, ou les deux camps sont perdant puisqu'ils s'abritent dans le même corps.

Ce soir pendant des heures,
J'ai usé mon caillou.
Une peine sur le c½ur,
La tête sur les genoux.

Ne pas penser a lui mais a Lui, pleurer pour lui a cause de Lui, mais aussi pour Lui.
Jhon n'avait entre les mains qu'un partie de l'histoire. Seule Kate avait toutes les cartes dans ses manches, mais bon, elle était Kate. Suite au prochain épisode, ou quand Kate aura décidé de se bouger son gros cul.

Elle broyait le silence et le noir, souffrant sa présence, aveugle parmi les borgnes, elle paraissait presque avantagée. C'est juste une histoire de corrélation de degrés, conscience, souffrance, même combat. " L'un dans l'autre " comme il disait. -Vous avez compris ce cours- J'ai même la version TP moi M'dame.

Moi jt'aime pas, tu m'emmerdes.

# Posté le lundi 15 décembre 2008 09:45